Le port du masque chez les enfants, cette situation troublante et inquiétante

07 décembre 2020
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Les effets indésirables du port du masque ont été observés depuis le début de la pandémie du Covid-19 : maux de tête, éruptions cutanées, dégradation de la peau, déficience cognitive…. Mais ces risques biologiques, immunologiques et psychosociaux se constatent aussi chez l’enfant… !

 

  • Des témoignages inquiétants…

 

Chez l’enfant, dont le cerveau est en plein développement, le risque de sous-oxygénation prend toute sa dimension. Les dommages neurologiques qui pourraient en résulter sur le long terme sont difficilement prévisibles… Maux de tête, saignement de nez, irritations des voies respiratoires et fatigue sont les symptômes les plus fréquemment rapportés depuis l’obligation du port du masque à l’école, notamment sur des groupes Facebook ou des forums de parents inquiets.

Certains enfants ont à la fois des symptômes corporels mais aussi psychologiques, comme ce garçon de 7 ans, scolarisé dans l’Hérault. En plus des maux de tête et des boutons inhabituels, il ne veut plus retirer son masque ni dans la voiture ni à la maison car « il ne veut pas mourir du coronavirus » explique son père. Plusieurs études chez l’enfant montrent qu’une exposition prolongée à un stress psychosocial laisse des “cicatrices” neurologiques et épigénétiques durables, susceptibles d’entretenir des troubles du comportement mais aussi d’affaiblir le système immunitaire.

Les médecins refusent la plupart du temps d’établir un certificat de contre-indication. Certains enfants ne sont pas retournés à l’école, les parents ne souhaitant pas que l’école devienne une souffrance psychologique…

 

  • Faut-il réévaluer le principe de précaution pour les enfants ?

 

Les risques inhérents au port prolongé du masque sont donc réels. On ne parle pas ici de gêne ou de désagréments, mais de symptômes particulièrement inquiétants ou de réactivation de troubles préexistants, observés chez un nombre suffisant d’individus. Tous ces témoignages montrent que le principe de précaution et la balance bénéfice/risque doivent être sérieusement réévalués en fonction des contextes.

 

Nous sommes allés si loin dans la peur collective et l’irrationnel que beaucoup de gens ont tendance à éviter instinctivement tout esprit critique. Un phénomène que les sociologues et les historiens ne manqueront pas d’étudier au moment venu…

 

 

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