LIMITER VOTRE CONSOMMATION D’ALCOOL GRÂCE AUX HUILES ESSENTIELLES

08 février 2022
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Depuis quelques années, le mois de janvier donne son nom à une nouvelle pratique venue de Grande-Bretagne, le « Dry January » (« Janvier sans alcool »). Le principe est simple : ne pas boire une goutte d’alcool durant un mois. Un véritable challenge… pour certains.

Non pas parce que nous sommes tous alcooliques mais parce que l’alcool, et le vin en particulier, est un symbole de la tradition et de la gastronomie française. Et aussi pour le plaisir de partager un bon repas accompagné de quelques amis avec un bon verre de vin… ou plusieurs… ha ha ha.

 

Mais attention, la dépendance à l’alcool s’installe souvent de manière insidieuse. Si boire quelques verres d’alcool le week-end ou lors d’un événement festif est synonyme de convivialité et de détente, la consommation d’alcool pose problème lorsqu’elle devient difficile à contrôler. Quand on ne peut plus se passer de boire, on parle d’addiction à l’alcool, ou d’alcoolo dépendance. Selon le baromètre santé 2017, l’alcoolisme touche 10% des personnes en France.

 

 

C’est pourquoi il m’a paru important d’écrire sur le sujet et surtout vous parler de certaines huiles essentielles qui peuvent vous accompagner afin de limiter votre consommation, et vous soutenir en période de sevrage.

 

 

  • Quand peut-on parler d’addiction à l’alcool ?

 

Il n’est jamais simple de savoir situer le seuil d’alcool qui nous fait basculer de l’accoutumance à la dépendance. Les instances scientifiques ont défini les repères suivants, applicables aux femmes et aux hommes adultes :

 

-Pas plus de dix verres d’alcool standard par semaine, représentant 10 grammes d’alcool (bière, vin ou alcool fort de type whisky)

-Pas plus de deux verres par jour

Pas d’alcool au moins deux jours par semaine

 

Je me demande si ces conseils n’enfoncent pas plus encore les personnes qui adorent « trinquer » ! 10 verres par semaine me semblent beaucoup, surtout si cela fait partie d’une consommation régulière. Le risque, est de s’habituer à cette quantité même si elle n’est pas considérée et indiquée comme un danger à la dépendance. Or, la consommation régulière d’alcool fait bien des ravages…

 

  • Les différentes conséquences notamment les atteintes neurologiques

 

Destruction du microbiote intestinal, inflammations, agression du foie et des reins bien sûr, syndrome dépressif, altération de la mémoire… Des troubles cognitifs sont en outre observés chez plus de 50% des personnes alcoolo dépendantes.

 

Certaines maladies sont même exclusivement attribuables à l’alcool, notamment la cirrhose alcoolique ou certaines atteintes neurologiques comme l’encéphalopathie de Gayet-Wernicke (due à une carence aiguë en vitamine B1) et le syndrome de Korsakoff (une forme d’amnésie).

 

Par ailleurs, l’alcool constitue également un facteur de risque de cancers et de maladies cardiovasculaires. Il est donc crucial, lorsqu’on est alcoolique, de prendre conscience de son addiction, afin de se décider à agir et de se donner les chances d’en guérir.

 

  • Mes principaux conseils

 

N’importe quelle personne qui subit une addiction a tendance à la minimiser. Inconsciemment nous connaissons notre addiction ou le problème… mais cela fait aussi peur de prendre conscience et de ne pas savoir comment s’en débarrasser surtout.

 

C’est pourquoi il me paraît important et essentiel de vous livrer quelques conseils :

 

-Réduisez et espacez la consommation d’alcool pour vraiment savoir si vous êtes dépendant ou pas. Comme par exemple, consommez seulement une semaine sur deux. Cela permet de savoir si l’on peut tenir sans alcool ou pas.

 

-Entourez-vous des personnes qui vous encouragent et avec lesquelles vous pouvez partager et parler de votre problème.

 

-Si dépendance il y a, essayez de diminuer lentement la consommation.

 

-Évitez les aliments qui vous donneront envie de consommer de l’alcool. Favorisez une alimentation légère.

 

-Quand l’envie se fait sentir, buvez un grand verre d’eau puis mangez un fruit. L’alcool contient aussi beaucoup de sucre et cela apaise l’envie et le manque de sucre

 

-Au démarrage, évitez les sorties avec les personnes « style fêtard et bon vivant » et avec lesquelles vous avez conscience que vous aurez des difficultés à vous retenir. Pas toujours facile bien sûr, mais pour le démarrage c’est nécessaire !

 

-Le besoin et l’envie de boire de l’alcool dépend aussi de votre équilibre psychologique.

 

  • Se faire accompagner en faisans des séances de coaching
  • Mon astuce en plus : se faire aider avec les huiles essentielles

 

Les huiles essentielles sont composées d’une multitude de molécules qui leur confèrent plusieurs propriétés très utilesen cas de sevrage alcoolique.

 

On y retrouve en quantité importante de la vitamine B1 et B6, des antioxydants qui ont pour principale fonction la détoxification de l’organisme. 

Chez l’individu alcoolique, ils sont impliqués dans le renouvellement et la protection des cellules hépatiques qui pendant l’intoxication, ont longtemps été agressées. Ils éliminent par ricochet, les radicaux libres du sang et évitent ainsi que ne se développent des processus tumoraux.

Ensuite, elles agissent sur les systèmes nerveux sympathique et parasympathique de l’organisme. De ce fait, elles favorisent une stabilisation nerveuse. Grâce à leur teneur en eugénol, mono terpènes et leurs dérivés, elles sont antalgiques, antivirales et immunostimulantes. 

Elles protègent l’organisme contre une agression extérieure. En outre, elles agissent grâce à leur arôme à apaiser le psychisme. Elles traitent ainsi le stress, le surmenage, le manque de concentration et les états d’agitation et de nervosité.

 

 

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